Ceccarelli (M.), L’emigrante

Écouter la version chantée par I Muvrini

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2 Comments

  1. Le dernier vers du poème, « Stringhjitil’ancu vò purghjimuci una manu », nous a posé problème. Nous l’avons traduit par: « Acceptez, vous aussi, serrons-nous une main ». « Accepter » ne correspond évidemment pas au verbe original, qui signifie « serrer » (une idée d’étreinte). Mais ce vers est construit sur l’opposition de deux verbes distincts et très proches de sens, et il nous a semblé utile de préserver cette opposition qui marque une insistance. Peut-être aurez-vous à proposer une meilleure solution. Si c’est le cas — comme, d’ailleurs, pour n’importe quelle autre difficulté de traduction du texte –, merci de bien vouloir l’indiquer ici. Quand l’échange aura imposé une solution, nous n’hésiterons pas à effectuer une mise à jour du M@P pour en tenir compte.

    1. Littéralement, le vers signifie « serrez-la vous aussi, tendons-nous une main », et c’est la chronologie qui semble anormale, puisqu’il faut tendre la main avant de la serrer. Mais l’assonance umani/una mano aura sans doute imposé au parolier cette « inversion ». Je suggèrerais alors de préférer la traduction littérale, fidèle à ce choix.

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