Ils glissent dans des lieux séparés

Ils glissent dans des lieux séparés. Sous
un pont de chemin de fer qui traverse
la ville, ils marchent côte à côte doutant s’ils
sont les mêmes dans des lieux différents.
Transmuée en rouge des roses, en fer,
en béton, en la clarté du ciel, leur âme
s’en souviendra après la mort mais
le sait-elle avant. Ils marchent de conserve
comme des mâts tanguent sur la mer.
Ô faites que les nuages qui pèsent sur la baie
accueillent leurs formes qui s’effacent

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