Arguments

  1. Avec les Moulins à paroles (M@P) l’apprentissage de la lecture-écriture est vécu comme un jeu (il suscite de la joie).
  2. L’idée de jeu (et de joie) ne contredit pas ici celle de difficulté, ni par conséquent celles d’effort, de précision, de répétition. D’émulation aussi.
  3. Les M@P font de l’apprentissage de la lecture-écriture un jeu de (bonne) société. Une pratique collective, qu’on peut organiser à l’école, quand on est enseignant. Mais aussi à la maison, quand on est parent. Ou dans le quartier, dans l’immeuble, quand on est animateur associatif, éducateur de rue, étudiant.
  4. Pour que l’enfant qui apprend en éprouve de la joie, il faut que l’adulte qui conduit l’activité en éprouve lui aussi.
  5. Le jeu des M@P enseigne la lecture-écriture (c’est-à-dire la langue) dans la poésie en lien avec les autres arts. En quoi, il fait de la langue « l’objet d’une science en même temps que celui d’un amour » (Jean-Claude Milner).
  6. L’adulte qui enseigne (ou entraîne) avec les M@P continue d’apprendre. La joie qu’il éprouve à apprendre encore (pour lui-même) équilibre celle d’enseigner (à autrui).
  7. L’usage des M@P ressortit à la problématique des « sociétés apprenantes », ou de « l’éducation tout au long de la vie ».
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