10 activités

  1. On dit le mot-forme écrit et montré (un élève qui le reconnaît, ou l’adulte).
  2. On dit le nom des lettres dont se compose la forme.
  3. On compte le nombre de syllabes que contient la forme en tapant dans ses mains, et on les sépare dans l’écriture en ajoutant des points.
  4. Dans chaque syllabe, on repère les lettres muettes et on les colorie en gris (ou en jaune).
  5. Dans chaque syllabe, on cherche la voyelle phonique, en remarquant (rappelant) qu’une syllabe en contient nécessairement une et une seule, puis on colorie en bleu le phonogramme correspondant qui se compose d’une, deux, ou trois lettres.
  6. Dans chaque syllabe, on cherche la ou les consonnes phoniques, en rappelant qu’une syllabe peut n’en contenir aucune comme en contenir plusieurs, puis, s’il s’en trouve, on colorie en rouge le ou les phonogrammes correspondant.
  7. Dans chaque syllabe, on cherche la semi-consonne phonique, puis, s’il s’en trouve, on colorie en violet le phonogramme correspondant.
  8. On code la chaine phonémique du mot, avec des O bleus pour les voyelles phoniques, des I rouges pour les consonnes, et des I violets pour les semi-consonnes, en séparant les syllabes par des points.
  9. On propose d’autres mots-formes, à l’oral, et on les code. Ensuite seulement, on les écrit.
  10. Quelqu’un propose une chaine phonémique et l’on cherche, à l’oral, des mots-formes qui correspondent à son modèle. Ensuite seulement, on les écrit. Par ex. IIO.IOI → TRANQUILLE – PRATIQUE – VROMBIR, etc…
  11. On compare le Coefficient de Régularité Orthographique (COR) de mots-formes proposés. Et l’on cherche des mots-formes différents dont le COR est le même.

On effectue ces activités de codage-décodage

  • en groupe, en travaillant au tableau, sur le grand écran du vidéoprojecteur ou du TBI,
  • individuellement (ou en binômes) sur papier, avec des crayons, en utilisant les grilles distribuées par l’adulte.

Remarques

  • Comment reconnaît-on de phonogramme vocalique ‘on’, par exemple, dans le mot-forme rond? Autrement dit, à quoi reconnaît-on que ces deux lettres forment un seul digramme? C’est facile. On fait remarquer que l’on n’entend dans cette syllabe ni de son /O/ ni de son /N/, ce qui signifie que ces deux lettres sont ici associées pour ne coder qu’un seul phonème.
  • On évite de parler de « graphèmes » pour les lettres muettes, celles-ci ne correspondant pas toujours à l’unité signifiante d’un morphème grammatical. Par ex., dans la forme chantons, le digramme ‘on’ est un phonogramme qui code le phonème vocalique /ON/, tandis que la terminaison -ons est l’unité signifiante d’un morphème grammatical (flexion) qui marque la première personne du pluriel du verbe conjugué au présent de l’indicatif.
  • Les mots de la Série 1 ne contiennent pas de semi-consonnes.

Télécharger le diaporama et la grille de travail individuel
(réservé aux adhérents)

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