Télécharger en PDF (réservé aux adhérents)

Now as at all times I can see in the mind’s eye,
In their stiff, painted clothes, the pale unsatisfied ones
Appear and disappear in the blue depth of the sky
With all their ancient faces like rain-beaten stones,
And all their helms of silver hovering side by side,
And all their eyes still fixed, hoping to find once more,
Being by Calvary’s turbulence unsatisfied,
The uncontrollable mystery on the bestial floor.

Essais de traductions

Français (Christian Jacomino)
Maintenant comme en tous temps, je peux voir par l’œil de l’esprit,
Dans leurs habits raides et colorés, ces pâles insatisfaits
Qui apparaissent et disparaissent dans les profondeurs bleues du ciel.
Avec leurs vieux visages pareils à des pierres battues par la pluie,
Et leurs heaumes d’argent brinquebalant côte à côte,
Leurs yeux toujours attentifs, animés par l’espoir de rencontrer une fois encore,
Insatisfaits qu’ils sont de l’agitation du Calvaire,
Le mystère insoumis à même le sol de l’étable.

Italien (Valentina Miconi)
Adesso e per sempre l’occhio della mente torna a vedere
Nelle loro vesti spigolose e sgargianti, i pallidi inquieti
Mostrarsi e poi sparire nel cielo profondo,
Coi loro antichi volti come pietre scolpite dalla pioggia,
Con elmi d’argento disposti fianco a fianco,
E sguardi sempre attenti, smaniosi di trovare ancora una volta,
Inappagati dal tumulto del Calvario,
L’inattingibile Mistero sul suolo ferino.