Ne touchez pas l’épaule
Du cavalier qui passe,
Il se retournerait
Et ce serait la nuit,
Une nuit sans étoiles,
Sans courbe ni nuages.
– Alors que deviendrait
Tout ce qui fait le ciel,
La lune et son passage,
Et le bruit du soleil?
– Il vous faudrait attendre
Qu’un second cavalier
Aussi puissant que l’autre
Consentît à passer.

Les amis inconnus (1934)